Les
#LFI_islamo_gauchistes_antisémites, et les
#gauchistes en général, aiment rappeler les condamnations des acteurs politiques de la
#droite. Comme la nature a horreur du vide, il est de bon ton de leur rappeler qu’ils ont déjà des élus condamnés dans leurs fonctions, lourdement et pour des faits graves. Si on part du principe que cette liste peut s’étendre aux élus des partis de gauche dans leur globalité:
Jean-Luc Mélenchon a été condamné en décembre 2019 à trois mois de prison avec sursis et 8 000 euros d’amende pour « rébellion, provocation directe à la rébellion et intimidation envers des magistrats et des dépositaires de l’autorité publique » après la perquisition au siège de LFI en 2018.
Adrien Quatennens a été condamné en décembre 2022 à quatre mois de prison avec sursis pour violences sur son ex-compagne, avec dommages et intérêts pour le préjudice moral.
Sébastien Delogu a été condamné en février 2025 à 5 000 euros d’amende pour violences aggravées lors du blocus d’un lycée à Marseille, avec indemnisation des parties civiles. Le Monde indique aussi qu’il n’a pas fait appel de cette condamnation.
Jean-Christophe Cambadélis, ancien premier secrétaire du PS, a été condamné en septembre 2024 pour détournement de fonds publics à huit mois de prison avec sursis, cinq ans d’inéligibilité et une amende. Le même article rappelle aussi deux condamnations antérieures : une en 2000 pour un emploi de complaisance et une autre en 2006 dans l’affaire des emplois fictifs de la MNEF.
Harlem Désir a été condamné en 1998 à dix-huit mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de confiance dans l’affaire des salaires fictifs de l’Arfem.
Henri Emmanuelli, ancien trésorier du PS, a vu sa condamnation confirmée en 1997 dans l’affaire Urba : dix-huit mois de prison avec sursis et deux ans de privation de droits civiques, donc d’inéligibilité.
Jean-Noël Guérini, figure socialiste des Bouches-du-Rhône, a été condamné en appel en 2022 à trois ans de prison, dont une partie ferme, et cinq ans d’inéligibilité pour le trucage de marchés publics ; en 2024, sa condamnation a été rendue définitive par la Cour de cassation.
Jean-Vincent Placé a été condamné en 2018 à trois mois de prison avec sursis et 1 000 euros d’amende pour violences et outrages après une interpellation à Paris. Il a ensuite été condamné en 2021 à 5 000 euros d’amende pour harcèlement sexuel dans une autre affaire.
Hassen Hammou, ex-chef de file marseillais des Écologistes, a été condamné en décembre 2025 à 15 mois de prison avec sursis pour corruption de mineur, avec interdiction d’exercer une profession au contact de mineurs et inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes ; son avocat a annoncé faire appel. Il a aussi été condamné en janvier 2026 à deux mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité pour usurpation d’identité sur Snapchat.
Maurice Gironcel, figure communiste réunionnaise, a été condamné en septembre 2025 avec exécution provisoire à cinq ans de prison, cinq ans d’inéligibilité et une amende, dans l’affaire des marchés présumés truqués du Sidelec.
Marie-Thérèse Goutmann, ancienne maire communiste de Noisy-le-Grand, a été condamnée en 1986 à six mois de prison avec sursis, 8 000 francs d’amende et dix ans d’interdiction de droits civiques dans une affaire d’irrégularités électorales.
Thierry Mandon (Novembre 2024) : L'ancien secrétaire d'État (à la Réforme de l'État puis à l'Enseignement supérieur sous François Hollande) a été reconnu coupable et condamné à 12 mois de prison avec sursis, 22 000 euros d'amende, 5 ans d'inéligibilité et l'interdiction définitive de diriger un établissement public pour escroquerie, faux et usage de faux, et détournement de biens publics.
Et la liste continue (!): Kader Arif, Thomas Thévenoud, Yamina Benguigui, René Teulade, Jérôme Cahuzac, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, etc, etc…