Il est révoltant de voir des
#gouverneurs sans
#vision, en totale faillite politique, s’ériger en donneurs de leçons pour soutenir le changement de la constitutionn, comme s’ils étaient des juridictions ou des gardiens du droit.
Cette posture arrogante et illégitime révèle le ourrissent envers les principes de l’État de droit.
Nous sommes aujourd’hui dans une situation où plus personne n’ose dire la vérité au chef : c’est devenu un tabou. Ce silence complice est le symptôme d’un système malade, dominé par la peur, l’opportunisme et la flatterie.
Qu’ils sachent pourtant que la majorité d’entre eux n’a aucun avenir politique au-delà de 2028, étant manifestement inéligibles au regard des exigences liées à la libre administration des provinces.
Leur agitation actuelle n’est rien d’autre qu’une tentative désespérée de se maintenir artificiellement dans un système qu’ils ont eux-mêmes contribué à affaiblir.
Jeunesse congolaise, réveillons-nous ! Notre avenir est hypothéqué par la gourmandise et l’égoïsme d’une classe dirigeante prête à sacrifier le pays pour ses intérêts personnels.