Timothée Luabeya L.T.T
Timothée Luabeya L.T.T @LuabeyaLuabey3 ·
#RDC Suite à la pression diplomatique américaine, le gouvernement rwandais a ordonné le retrait de ses troupes de la République démocratique du Congo. Nous constatons un mouvement de retrait du mouvement M23, qui prétendait être composé de Congolais luttant pour une cause juste, ne coquille vide. Il est intéressant de noter que les soi-disant "militaires congolais" qui se battent aux côtés du M23 se retirent des territoires et villages conquis par le mouvement rebelle. Cela confirme les propos du président de la République @fatshi13 : le M23 n'est qu'un instrument du Rwanda pour attaquer le Congo. Nous appelons la communauté internationale à prendre acte de cette réalité et à soutenir les efforts de la RDC pour défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale. Le retrait des troupes rwandaises est un premier pas, mais il faut aller plus loin pour mettre fin à l'agression rwandaise contre le Congo. Primature de la République Démocratique du Congo Gouvernorat de Kinshasa Jacquemain Shabani Lukoo Patrick Muyaya Katembwe John Robert Nshimba @christinatshis @CMuabilu @DeniseNyakeru @julienpalukucom @michombero @Presidence_RDC @PatrickMuyaya
1
Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala @StanysBujakera ·
#RDC: Jeudi 26 mars, à Bandundu-Ville, le ministre des Ressources hydrauliques et de l'électricité Aimé Sakombi Molendo a apporté des précisions chiffrées sur le modèle de gestion de la centrale de Kakobola, quelques heures après sa mise en service. La production et la fiées à l'opérateur privé Hydro-Kwilu, tandis que la SNEL conservera le contrôle des lignes de transmission, «parce que les lignes de transport, c'est de la souveraineté de la République», et qu'Angelique International Limited (AIL) assurera la maintenance. Le coût global de l'ouvrage principal s'élève à 55 millions de dollars, financés par la China Exim Bank et l'Inde, auxquels s'ajoutent environ 41 millions de dollars pour les lignes de transport. Face aux accusations de cession de l'infrastructure pour 12 millions de dollars sur trente ans, le ministre a opposé quelques éléments : opérateurs sélectionnés, coûts détaillés, contrats devant être signés dans les prochains jours, et a promis que la province du Kwilu disposera, dans deux ans, de l'énergie nécessaire à son développement industriel.
1
80
Christophe Kaffeke
Christophe Kaffeke @ChrisKaffeke ·
La « soudanisation » dans le contexte de #RDC est une expression utilisée de façon métaphorique et alarmiste, pour décrire un risque de fragmentation étatique, de militarisation accrue du pouvoir, de montée des milices armées non contrôlées, et d’effondrement progressif de ntral — phénomènes observés historiquement au Soudan (avant et après sa partition en 2011) ou au Soudan du Sud. En RDC, ce terme ne désigne ni un processus officiel ni une politique délibérée, mais plutôt une trajectoire inquiétante que certains estiment perceptible depuis plusieurs décennies, notamment : 1. Décomposition de l’État : Faiblesse chronique des institutions (armée, police, justice, administration), absence de contrôle effectif de Kinshasa sur de vastes territoires (notamment dans l’Est — Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri), où prolifèrent groupes armés (#M23, CODECO, ADF, etc.), souvent soutenus ou instrumentalisés par des acteurs régionaux ou internationaux. 2. Militarisation de la politique : La crise sécuritaire nourrit une logique de « sécurité d’abord », qui justifie des dérives autoritaires, des restrictions des libertés publiques, des détentions arbitraires, et une concentration accrue du pouvoir entre les mains de cercles militaires ou sécuritaires — rappelant les régimes militaires soudanais successifs. 3.Instrumentalisation ethnique et régionale : Comme au Soudan, des conflits armés en RDC sont souvent présentés (ou manipulés) sous un prisme ethnique ou identitaire (ex. : Hutu/Tutsi, Lendu/Hema), servant à masquer des enjeux économiques (ressources naturelles, terres, trafics) et à légitimer des projets sécessionnistes ou autonomistes locaux. 4. Risques de balkanisation : Certains observateurs redoutent qu’en l’absence de réformes profondes (réforme de l’armée, décentralisation réelle, justice transitionnelle, réconciliation nationale), la RDC puisse glisser vers une forme de « État failli » ou de « confédération de fait », où des zones seraient gouvernées de facto par des groupes armés, des gouverneurs régionaux autoritaires ou des puissances étrangères — scénario proche de la fragmentation soudanaise. Le terme « soudanisation » est critiqué par d’autres analystes qui y voient une simplification dangereuse, voire une stigmatisation qui ignore les spécificités congolaises (histoire coloniale différente, héritage du Zaïre, dynamiques locales complexes, résilience sociale). Il peut aussi servir de rhétorique politique pour discréditer l’opposition ou justifier des mesures répressives. En sommes, « la soudanisation » en RDC est un concept d’alerte, pas une réalité accomplie — une mise en garde contre la dérive vers l’anarchie institutionnelle, la guerre civile prolongée et la perte irrémédiable de souveraineté nationale, si les racines structurelles de la crise (inégalités, impunité, pillage des ressources, absence de projet national inclusif) ne sont pas sérieusement traitées. @MarleyVuvu , coordonateur des révolutionnaires congolais 🇨🇩
2
Derick Katola
Derick Katola @DerickKatola ·
Est de la #RDC : l'AFC-M23 quittent ce samedi plusieurs agglomérations du Nord et Sud-Kivu, les Wazalendo prennent le relais infos7.cd/est-de-la-rdc-…
Est de la RDC : l'AFC-M23 quittent ce samedi plusieurs agglomérations du Nord et Sud-Kivu, les...

Un mouvement de retrait des troupes de l'AFC-M23 a été observé ce samedi 28 mars 2026 dans plusieurs localités de l'Est de la République démocratique du Congo. Dans la province du Nord-Kivu, les...

From infos7.cd
2
Sony Ndjeka
Sony Ndjeka @NdjekaSony ·
#RDC | L’heure de se défendre a sonné. Le président @moise_katumbi prend la parole et dit non à tout changement de la Constitution.
1
Andy Ledia
Andy Ledia @7Ledia7 ·
[[#RDC : l'État n'existe plus ! Le droit est piétiné ! Est-ce la constitution qui est responsable de cet acte irresponsable qui cause le malheur de ce militaire qui Sert son pays ? ] : l'État n'existe plus ! Le droit est piétiné ! Est-ce la constitution qui est responsable de cet acte irresponsable qui cause le malheur de ce militaire qui Sert son pays ? ]
9
Alain Make Nzonga
Alain Make Nzonga @AlainMake20 ·
#RDC : Ce qui caractérise souvent notre société en RDC, c’est cette tendance à donner son avis sur tous les sujets, même sans en avoir la maîtrise.
9
Pascal KALONDA KIBWE
Pascal KALONDA KIBWE @KalondaPat53228 ·
Notre proposition au régime en place est de suspendre toute réforme constitutionnelle contestée en période de crise, privilégier la concertation et le dialogue inclusif avec tous les acteurs, pour restaurer la confiance, consolider la paix et sécuriser l’avenir de la RDC. #RDC
AfricaNews Médias Rdc
AfricaNews Médias Rdc @AfricanewsJ ·
#RDC Pas de bradage : Sakombi Molendo avait levé le voile sur #Kakobola et clairement détaillé coûts, opérateurs et échéances | Hydro-Kwilu producteur-distributeur, SNEL gardien de la souveraineté en charge de la transmission et AIL pour la maintenance… Le message était ambiguïté. Jeudi 26 mars, en briefing à Bandundu-Ville dans le Kwilu, le ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité, Aimé Sakombi Molendo, avait mis les points sur les «i», quelques heures seulement après la mise en service de la centrale de Kakobola. La production et la distribution seront confiées à un opérateur privé sélectionné, Hydro-Kwilu, mais les lignes de transmission -le nerf stratégique du système électrique- resteront bien sous le contrôle de la République, gérées par la SNEL. La maintenance, elle, sera assurée par Angelique International Limited (AIL). La #vidéo de son intervention est là. Un éclatement des responsabilités pour rassurer Pas de bradage donc. La clarification est politique autant qu’opérationnelle. Hydro-Kwilu aura la charge de la production et de la distribution locale; la SNEL assurera la transmission, «parce que les lignes de transport, ça, c’est de la souveraineté de la République», a souligné Sakombi Molendo. La maintenance sera l’affaire du constructeur, le groupe Angelique International Limited (AIL), afin de veiller notamment aux malfaçons lors de l’exploitation. Cette séparation des prérogatives répond directement aux accusations selon lesquelles l’ouvrage aurait été «cédé» contre 12 millions de dollars pour 30 ans. Le ministre a donné des éléments concrets pour faire taire ces affirmations : sélection des opérateurs, calendrier, coûts détaillés et contrats à venir. Des chiffres qui pèsent Sakombi n’a pas craint les détails chiffrés. Le coût de l’ouvrage principal est évalué à 55 millions de dollars, financés par une coopération impliquant la China Exim Bank et New Delhi via son ambassade à Kinshasa. Les lignes de transport, essentielles pour acheminer l’électricité vers les centres de consommation, sont estimées à environ 41 millions de dollars -soit près de 400 000 dollars le kilomètre, chiffre avancé par le ministre. Un deuxième chantier, à deux kilomètres du site principal, doit ajouter 15 mégawatts à la capacité existante. Rendre tangible l’espoir industriel Autre point mis en avant : l’état d’avancement et l’impact attendu. Le barrage, construit il y a une décennie puis abandonné, a été repris avec un constructeur «de premier plan», AIL, le même intervenant que pour le chantier de Katende, dont la première unité devrait être opérationnelle en 2027. Selon le ministre, si le calendrier est respecté, «dans les deux ans, la province du Kwilu aura vraiment l’énergie qu’il faut pour développer ses industries et desservir tous les ménages». Autrement dit, Kakobola est présenté non seulement comme un projet d’infrastructure, mais comme un levier de développement économique régional. Contrats et calendrier : la mise en ordre juridique Sakombi a annoncé que les trois contrats liant l’État aux sociétés retenues seront signés «dans les très prochains jours». Ces conventions sont décisives : elles traduisent la volonté de l’État de garantir l’acheminement et la commercialisation du courant produit, tout en conservant le contrôle de la colonne vertébrale du réseau. Le ministre a rappelé la nécessité pour les populations de «préserver et jalouser» l’ouvrage, soulignant la valeur financière et stratégique de l’investissement. Neutraliser la désinformation Au-delà des discussions techniques, l’intervention du ministre a une finalité politique évidente : couper l’herbe sous le pied des relais de désinformation et réaffirmer la transparence du processus. En détaillant financeurs, coûts kilométriques, acteurs et échéances, Sakombi a transformé des rumeurs vagues en éléments vérifiables.
27
KIKI KIENGE
KIKI KIENGE @KiengeKki ·
🇨🇩 WEEK-KEND QUIZ 👇 Pourquoi, dès qu’ils accèdent au pouvoir, TOUT les dirigeants congolais choisissent d’envoyer leurs femmes et leurs enfants vivre à l’étranger plutôt que de construire leur avenir en #RDC0lq
41
Richard K. Delvaux
Richard K. Delvaux @madiata ·
Exactemen, so Dieu le veut, je serai en #Rdc en 2027pour battre campagne pour son troisième mandat.Hier encore, je regardais mon bulletin de 2ème C.O. de 1976, année où j'étais dans la même classe avec le Président Félix à Tumba Kunda Dia zayi au Bas-zaïre...
@madiata @feliciienkapon1 Bon retour parmi nous Mr @madiata. Tu ne mourras pas sans voir le troisième et quatrième mandat du Président Fatshi.
1
50
Pascal KALONDA KIBWE
Pascal KALONDA KIBWE @KalondaPat53228 ·
Quand le pays est en guerre, l’urgence n’est pas de verrouiller le pouvoir, mais d’ouvrir un dialogue inclusif pour reconstruire la confiance, réduire les tensions et protéger l’unité nationale. Le président Félix Tshisekedi doit comprendre. #RDC #DialogueInclusif #Paix
7
Danny Clover KALALA
Danny Clover KALALA @dannycloverkal1 ·
#RDC : Rencontre stratégique entre le DG @CKilubu & l’investisseur indien Harish Jagtani. Exploration des solutions pour sortir Transco dans son état : -Livraisons rapides de bus - Étude de faisabilité pour 10 stations inter-urbain ULTRA MODERNES. -Et d’autres projets communs
8
40
Yves Buya
Yves Buya @YvesBuya1 ·
#RDC: Crise humanitaire à Beni : L'ACDIP tire la sonnette d'alarme sur un système de santé « agonisant » et exhorte à une action significative de l'État... Devant l'arrivée massive de personnes déplacées fuyant l'insécurité dans le Nord-Kivu, l'Alliance Congolaise pour la Peuple (ACDIP) a soumis une requête urgente au Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention le mardi 25 mars. Le parti donne l'alerte : avec une population qui a multiplié par deux en seulement deux ans, le système de santé de la ville de Beni se trouve à la limite d'un effondrement complet. Autrefois un centre commercial tranquille, la ville de Beni s'est transformée en une véritable « ville refuge » sous contrainte. D'après les statistiques de la zone de santé de Beni pour janvier 2026, on dénombre maintenant près de 700 000 résidents, dont plus de 150 000 réfugiés du conflit. Cette croissance démographique, qui va bien au-delà d'un simple pourcentage, représente une tragédie humaine en cours dans les centres médicaux de la région. Selon une note rédigée par son Président National, M. Mumbere Kisalu Wa Kasimba Jonas, l'ACDIP présente un état des lieux préoccupant : l'Hôpital Général de Référence (HGR) et les centres de santé opèrent actuellement à une capacité dépassant entre 150 % et 200 % de leur capacité initiale. « Les malades y sont soignés dans des conditions précaires, souvent sur des matelas posés à même le sol, dans une promiscuité qui favorise la contagion », souligne le document. Le plaidoyer révèle également que 65% des interventions chirurgicales et à l'explosion des maladies hydriques liées au manque d'eau potable et des infrastructures d'hygiène dans les sites et/ou parcelles d'accueil. Pour des milliers de familles qui ont tout laissé derrière elles, obtenir des soins est devenu un privilège hors de portée. L'ACDIP considère que le système de soins payant représente une « sentence de mort » pour ces personnes déplacées sans moyens. Bien que certaines prises en charge soient gratuites via les projets du CICR ou de MSF, l'accès global aux soins de santé reste limité par la pauvreté. Pour prévenir une crise humanitaire sans retour, l'ACDIP appelle le gouvernement à intervenir sans délai sur cinq points clés prioritaires : 1. La gratuité des soins d’urgence : Établir une zone de gratuité spécifiquement destinée aux personnes déplacées et à la population hôte vulnérable. 2. Fonds spécial de contingence : Prévoir des ressources pour l'acquisition massive de médicaments indispensables et l'édification d'un deuxième Hôpital Général de Référence, de préférence dans la municipalité de Mulekera. 3. Appui au personnel de santé: Accorder des primes de risque et automatiser d'urgence les agents de santé confrontés à une pression physique et psychologique intense. 4. Sécurisation des infrastructures : Assurer la sécurité des centres de santé et du personnel fréquemment visés lors d'attaques armées en périphérie. 5. Investissement dans les projets d'eau et d'assainissement (WASH) : Effectuer des forages d'eau de toute urgence pour éviter une épidémie de choléra susceptible d'immobiliser l'ensemble de la région. « L'accès aux soins à Beni n'est plus une question technique, c’est une question de survie nationale », conclut M. Mumbere Kisalu Wa Kasimba Jonas. Le parti propose aussi d'inclure la ville de Beni en priorité dans la seconde étape du Programme de Développement des 145 Territoires (PDL-145T) et exige l'instauration rapide d'une « caravane médicale » gouvernementale pour soulager les infrastructures locales surchargées. Bien que la note ait été transmise en copie au Président de la République et la Première Ministre, les résidents de Beni espèrent maintenant un message clair de Kinshasa pour éviter que leur ville refuge ne se transforme en vaste cimetière à ciel ouvert. La Rédaction.
131