#RDC, L’article 218, alinéa 3 de la
#Constitution dispose clairement que « la révision n’est définitive que si le projet, la proposition ou la pétition est approuvée par référendum sur convocation du Président de la République ». Il s’agit là d’un principe fondamental.
L’alinéa efois », constitue une exception et ne saurait être interprété comme la règle.
Par ailleurs, l’article 219 est sans ambiguïté : aucune révision ne peut intervenir en période d’état de guerre, d’état d’urgence, d’état de siège, ni en cas d’empêchement des institutions à fonctionner librement.
Dès lors, même dans l’hypothèse d’un consensus national, ce qui est loin d’être le cas, toute révision constitutionnelle devrait impérativement passer par la voie référendaire.
Aujourd’hui la priorité pour la RDC est claire : la paix, la stabilité et la cohésion nationale. Le dialogue national inclusif s’impose comme un impératif.
Ce que le régime veut, c’est un troisième mandat, verrouillé par l’article 220, qui impose également un référendum.
S’agissant de l’article 220, il verrouille les dispositions essentielles de la Constitution y compris . Toute tentative de contournement ou de remise en cause de ces principes fondamentaux exposerait le pays d’avantage à une grave crise.