MH ONE NEWS
MH ONE NEWS @mhone_news ·
बचा हुआ इंटरनेट डेटा अब देगा अच्छी कमाई, जानिए क्या कहती है सरकार की ये स्कीम… mhone.in/unused-interne… via @MH One News #INTERNET #Pmwanischeme #technews
बचा हुआ इंटरनेट डेटा अब देगा अच्छी कमाई, जानिए क्या कहती है...

अगर आपका घर या दुकान का इंटरनेट डेटा(Internet Data) हर महीने अधूरा रह जाता है, तो अब उसे बेकार जाने देने की जरूरत नहीं। PM-WANI योजना...

From mhone.in
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Switch&Connect
Switch&Connect @switchconnect46 ·
Das Internet ist global – aber es läuft an wenigen Orten physisch zusammen. Im Video: Was IXPs sind und welche Städte zu den wichtigsten Internetknotenpunkten der Welt gehören. #Internet #IXP
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Parrainage pro
Parrainage pro @ProParrainage ·
Pour ceux qui cherchent ou veulent changer de box internet ou forfait mobile, je vous conseille RedbySFR, les prix sont avantageux Avec mon code de parrainage : REDDE8D251 vous aurez 15€ de prime lors votre souscription #Internet #RedbySFR #SFR #boxinternet #fibre
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💎AniA💎
💎AniA💎 @AniaNightFang ·
Replying to @syedkomaill
@syedkomaill چرا نت داری تو اخه ،لعنت بهتون نت مردم قطع کردیو خدا تومن باید پول بدیم ،بعد شما جیره خورایه کثافت بابت پستهاتون پول هم می گیرید،حروم خورا #war #internet #iran
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cafeine✊👊
cafeine✊👊 @gjc597 ·
A lire 👇 #internet #LoiMiller #surveillance
𝙹𝙱𝙶 𝙹𝙱𝙶 @j_bg ·
🇫🇷🆔 #LoiMiller VÉRIFICATION D'ÂGE — Quels sont les véritables enjeux de l'alliance de la Tech et des pouvoirs politiques ? Il se passe en ce moment quelque chose d'historique, et presque personne n'en mesure l'ampleur réelle. En quelques mois, une douzaine de démocraties sont en train de redessiner l'architecture fondamentale d'internet. Non pas par un grand traité international, non pas après un débat de fond sur les libertés numériques, mais à la faveur d'une cause sur laquelle personne ne peut décemment s'opposer : la protection des enfants. La mécanique est la même partout : on part d'une interdiction d'accès aux réseaux sociaux pour les mineurs, et on arrive, inévitablement, à un dispositif qui s'applique à tout le monde. Le raisonnement semble anodin : pour savoir si un utilisateur a 15 ans ou 25 ans, il faut savoir qui il est. Ce sont deux opérations indissociables. Il n'existe pas de vérification d'âge sans vérification d'identité. Or vérifier l'identité de chaque utilisateur avant qu'il accède à un réseau social, télécharge une application ou navigue sur un site web, c'est mettre fin à l'une des propriétés fondatrices d'internet : la possibilité d'accéder à l'information et de s'exprimer sans se décliner. Les méthodes à l'étude sont toutes intrusives à des degrés divers. Lorsque l'identité fait partie de la couche d'accès, les restrictions peuvent être appliquées avec davantage de cohérence et moins de dépendance vis-à-vis des plateformes individuelles. Il faut comprendre ce que derrière la vérification d'identité se cache d'énormes intérêts financiers et politiques. 1️⃣ Un internet moins anonyme est un internet plus commercialement prévisible, et cela vaut une fortune. Les plateformes de réseaux sociaux ont un problème de bots, et il s'aggrave avec l'IA. Plus de la moitié de tout le trafic internet était non humain (Imperva) et 8 à 12 % de tous les profils de réseaux sociaux sont faux, automatisés ou des comptes d'usurpation d'identité. Sur des réseaux comptant des milliards d'utilisateurs, cela se traduit par des centaines de millions de profils douteux actifs à tout moment. C'est un problème pour les annonceurs. Ils paient pour atteindre de vraies personnes, et ils obtiennent des bots. Les annonceurs font pression sur les plateformes pour garantir que leurs publicités atteignent de vrais êtres humains vérifiés, et non des comptes automatisés qui gonflent les chiffres d'engagement. La vérification d'identité au niveau de l'appareil ou de la plateforme résoudrait ce problème du jour au lendemain et l'inventaire publicitaire devient considérablement plus juteux. Chaque impression serait soudainement vérifiable. Chaque clic proviendrait d'une identité confirmée. Pour une entreprise comme Meta ayant réalisé 201 milliards de dollars de revenus en 2025, presque entièrement issus de la publicité, l'incitation commerciale à soutenir la vérification d'identité obligatoire est stratégique. 2️⃣ Un internet lié à l'identité est un internet où les discours controversés sont plus faciles à supprimer. La parole anonyme et pseudonyme en ligne protège de vraies personnes. Des lanceurs d'alerte. Des survivants de violences. Des dissidents politiques. Des gens qui explorent des questions médicales ou des idées qu'ils ne sont pas prêts à associer à leur vrai nom. Des journalistes qui protègent leurs sources. Mais l'enjeu va bien au-delà de ces cas. Ce que la vérification d'identité produit surtout, c'est de l'autocensure ordinaire. Celle du citoyen lambda qui, sachant que son nom est attaché à chaque publication, chaque like, chaque recherche, va simplement choisir de se taire. Ce phénomène a un nom en sciences politiques : l'effet panoptique. Il ne faut pas que la surveillance soit permanente pour qu'elle soit efficace. Il suffit que chacun sache qu'elle est possible. Le résultat est identique : les gens se comportent comme s'ils étaient observés, même quand ils ne le sont pas. Un internet nominatif est donc un internet où la prise de risque intellectuel recule. Où l'on évite les sujets qui fâchent. Où l'on s'aligne spontanément sur les positions socialement acceptables. Non pas parce qu'un policier frappe à la porte, mais parce que le coût perçu de la déviance augmente dès lors qu'elle est traçable. Pour les gouvernements, cet effet est une aubaine. Aucune loi de censure n'est nécessaire. Aucun tribunal. Aucune liste noire explicite. L'identification suffit à discipliner l'espace public numérique de façon bien plus économique et bien moins visible qu'une répression directe. C'est précisément ce que Benjamin Constant appelait la tyrannie douce : non pas l'oppression brutale qui révolte, mais la pression diffuse qui décourage. La liberté formelle subsiste. La liberté réelle se rétracte. 3️⃣ Les entreprises qui ont construit ce système ensemble, et qui font semblant de se battre. Le récit officiel est celui d'un affrontement. Les gouvernements contre Big Tech. Les parents contre les algorithmes. La démocratie contre la cupidité des plateformes. Keir Starmer dit « qu'ils viennent ». Macron dit que les cerveaux des enfants ne sont pas à vendre. L'argent raconte une histoire différente. Meta a dépensé 26,3 millions de dollars en lobbying fédéral aux États-Unis en 2025. La société a déployé 86 lobbyistes dans 45 États, dont 85 % avaient exercé des fonctions gouvernementales. Sa priorité déclarée : l'App Store Accountability Act, un texte qui impose les exigences de vérification d'âge aux boutiques d'applications d'Apple et Google, et aucune obligation nouvelle aux plateformes sociales elles-mêmes. Meta transfère le coût, l'infrastructure et la responsabilité juridique sur ses concurrents, et reçoit le signal d'identité vérifié sans en payer le prix. Apple a fait encore mieux : elle a construit l'infrastructure que la loi n'exige pas. Depuis le 24 mars 2026, iOS 26.4 impose à chaque utilisateur britannique de scanner une carte de crédit ou une pièce d'identité officielle pour confirmer qu'il a 18 ans ou plus. L'Online Safety Act ne demandait rien de tel. Apple a choisi d'aller au-delà, en coordination étroite avec le régulateur Ofcom, qui a qualifié la démarche de « véritable avancée pour les enfants et les familles ». Ce qu'Apple a en réalité construit, c'est un prototype mondial du téléphone-passeport Google se retrouve dans la même position qu'Apple : cible désignée de la législation poussée par Meta, tout en développant ses propres systèmes de vérification d'âge sur Android et le Play Store. Cible aujourd'hui, bénéficiaire demain, dès lors que la vérification universelle sera installée dans le système d'exploitation. Snap, X et Pinterest ont tous confirmé leur soutien aux textes de type App Store Accountability Act. La logique est identique pour chacun : transférer la contrainte sur les stores, conserver le bénéfice de l'identité vérifiée. 📌 Vers un internet chinois ? Les plateformes veulent des utilisateurs vérifiés pour vendre de la publicité premium et éliminer les bots. Les gouvernements veulent un espace public numérique plus contrôlable. Les régulateurs veulent des pouvoirs étendus. Les uns ont besoin des autres pour construire ce qu'aucun d'eux ne pourrait imposer seul. Les enfants sont le prétexte opérationnel. L'infrastructure est le vrai produit.
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