L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les ’œuvre dans certains quartiers populaires.
Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins.
Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne.
Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité.
Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces.
Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire.
Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires.
Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires.
Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité.
Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.
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#VoixEssentiELLES
Le #paludisme reste un enjeu majeur de santé publique en Afrique francophone, affectant particulièrement les femmes et les enfants.
Paradoxalement, les #femmes jouent un rôle clé dans la prévention, les soins et la mobilisation communautaire, tout en étant tées dans les espaces de décision.
C’est dans ce contexte, que @SpeakUpAfrica1 a lancé en 2025 #VoixEssentiELLES | Leadership des femmes contre le paludisme, avec l'appui du Fonds mondial.
Cette initiative, déployée au Burkina Faso🇧🇫 en Côte d'Ivoire 🇨🇮 et en République Démocratique du Congo🇨🇩, qui rassemble 1️⃣6️⃣ organisations dirigées par des femmes, avec pour objectif de renforcer durablement leur leadership dans la lutte contre le paludisme.
À mon sens, promouvoir le leadership féminin dans la #santé, c'est garantir des réponses plus #inclusives, efficaces et durables.
J’y crois fermement, et vous ?




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@EmmanuelMacron @Keir_Starmer …
#migrants par million…où sont #femmes 🥲⁉️🆘 et les enfants ⁉️�@�
@ONUFemmes 🆘 ⁉instagram.com/reel/DWMcaF-jB…xWs6
The Afghan Affairs (@afghan.affairs) • Instagram reel From instagram.com
L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les ’œuvre dans certains quartiers populaires.
Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins.
Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne.
Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité.
Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces.
Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire.
Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires.
Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires.
Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité.
Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.
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@LukaMesec Nekdo se je z izbrisano objavo očitno že podelal v hlače. 😂 😂 😂
#femmes #migrantes #duSahara ugibamo: a@li @strankaSDS ali celo sam samooklicani "Veliki vodj@a" @JJansaSD8OW

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@MilaR52286087 Nisi edina, ker »Der slowenische Patient« opazno popušča. #femmes #migrantes #duSahara res ne razumemo, zakaj @BrankoGrimsX1 in @aleshojs ne prepričata @JJansaSDS, da se podvrže urgentni obravnavi v zato pristojni ustanovi. Ali na skrivaj čakata, da bosta zasedla njegovo mesto?


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#VendrediLecture roman société #femmes #violences
Fatou Warkha Sambe, « Assignée au silence », Éditions L'Harmattan Sénégal, 2025.
Préface : Ndèye Laïty Ndiaye
ISBN : 978-2-336-56788-4
#Senegal
#kebetu



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#Bugorhe : les communautés mobilisées pour renforcer les droits des #femmes à la terre, à l'héritage et à l'éducation estnews.info/bugorhe-les-co…
Bugorhe : les communautés mobilisées pour renforcer les droits des femmes à la terre, à l’héritage...
Une rencontre réunissant des autorités coutumières, des membres de la société civile et d’autres acteurs communautaires s’est tenue vendredi
From estnews.info 2
🌿 À Bankass, des femmes vivent de la vente de bois de chauffe.
💪 Une activité vitale pour leurs besoins…
⚠️ Mais le bois devient de plus en plus rare.
📖 +𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐚�shorturl.at/RkEhh/t.co/pIRN4ctAzW
#Bankass #Femmes/t.co/AFaWFv83u8

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💪 ✨Des femmes de Koulikoro équipées pour entreprendre !
Kits + machines remis par le COFPEF pour booster leur autonomie économique.
📖 𝐑𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐳 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐥𝐬 shorturl.at/vCloc�́ 𝐬𝐮𝐫 👉 https://t.co/hNwJui3gqH
s #Koulikoro https://t.co/L5fnKlC7dd

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"Investir dans les #droits des #femmes, c'est investir dans la cohésion sociale, dans la croissance économique et dans la confiance des citoyens envers leur État".
policycenter.ma/publications/8…
8 mars au Maroc : derrière les chiffres, l'exigence d'une égalité réelle From policycenter.ma
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🔴 #STOP À LA #VIOLENCE FAITE AUX #FEMMES
C’est avec une profonde indignation que je réagis à la vidéo choquante actuellement en circulation, montrant un individu se présentant comme médecin, en train de tabasser violemment une jeune fille nue.
Cet acte ignoble, d’une barbariee une atteinte grave à la dignité humaine, aux droits fondamentaux de la femme et aux valeurs que nous défendons en tant que société.
En ma qualité d’élue du peuple de Kinshasa/Lemba, je condamne avec la plus grande fermeté ces violences inhumaines et appelle les autorités compétentes à se saisir urgemment de ce dossier afin que toute la lumière soit faite et que les auteurs de ces actes répondent de leurs actes devant la justice.
Aucune justification ne peut excuser une telle cruauté. La protection des femmes et des filles doit être une priorité absolue, et nous devons tous, à notre niveau, nous engager à lutter contre toute forme de violence basée sur le genre.
J’adresse mon soutien total à la victime et à sa famille, et réaffirme mon engagement à œuvrer sans relâche pour une société plus juste, respectueuse et protectrice des droits de chacun.
Fait à Kinshasa,
L’Honorable Norbertine Matanda

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La ligue des #femmes de l'#AFDC-A Sud-Kivu qualifie d'une #intoxication, manipulation, déstabilisation et #débauchage politique , la récente #sortie_ratée d'un poignet d'individus #opportunistes_usurpateurs.

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