En accédant au pouvoir, on prête serment de respecter la Constitution. A l'approche de la fin, certains cherchent à la contourner, voire à la défaire pour s’y maintenir.
Or, il y a un temps pour tout : un temps pour servir le peuple, et un temps pour lui rendre le pouvoir qu’il le 64 de notre Constitution ne reconnaît pas seulement à chaque Congolais le droit de s’opposer à toute prise ou exercice du pouvoir en violation de la loi fondamentale — il lui en fait un devoir.
Je l’exerce. Je l’assume.
Je l’ai toujours dit, et je le redis avec force : s’en prendre à la Constitution, c’est s’en prendre au peuple. Et le peuple congolais ne se laissera pas faire.