@Je suis entièrement d’accord sur une chose : toute violence politique doit être combattue, sans exception.
Mais à ujourd’hui, il n’existe aucun groupuscule d’extrême droite adoubé par un parti politique représenté.
Aucun n’est utilisé comme bras armé pour imposer un programme.
On ne voit pas non plus de militants fichés S, payés par l’argent public, agresser un gamin juif dans le métro, menacer une femme d’une balle dans la tête, l’argent venant précisément des contribuables qu’ils disent vouloir faire disparaître.
On ne voit pas d’assistants parlementaires finir en garde à vue pour suspicion de meurtre.
Et ça, ce n’est pas un détail.
C’est une différence énorme.
La France a clairement passé un cap jeudi dernier.
Après l’émotion autour de Quentin, j’espère que tout ne va pas retomber comme un soufflé . Parce que le vrai problème, ce n’est pas juste un drame : c’est la radicalisation portée par La France insoumise et tous ceux qui les suivent ou les excusent.
On est face à une logique de confrontation permanente, de radicalisation, de destruction du cadre commun.
Que se passerait-il si Marine Le Pen arrivait au pouvoir ?
Nos rues à feu et sang?
Ce qui me sidère aussi, c’est le deux poids deux mesures.
Si des membres d’un groupuscule violent d’extrême droite avaient siégé à l’Assemblée nationale, le camp de Éric Zemmour ou de Le Pen aurait été laminé médiatiquement et politiquement . Pression maximale. Condamnation immédiate.
Mais quand ça vient de la gauche radicale ?
On relativise.
On parle de “contexte”.
On ferme les yeux.
Et puis il y a un autre point majeur : les Antifa.
Ce n’est pas trois marginaux isolés.
C’est un réseau international, structuré, organisé.
Avec des anarchistes, des black blocs et d’autres satellites.
Ils créent le chaos à chaque manif, débarquent de toute l’Europe, parfois de plus loin et fonctionnent comme un vrai bras armé idéologique.
C’est soutenu par une partie non négligeable de l’opinion.
C’est installé.
C’est assumé.
Et ça, c’est infiniment plus inquiétant qu’une poignée de skins paumés qui ressortent une fois tous les quatre lunes .
Le vrai danger aujourd’hui, ce n’est pas seulement la violence.
C’est le moment où on commence à l’excuser quand elle sert “la bonne cause”.
C’est là que la société se fracture.
C’est là que la République se délite.