L' inspiration du WE, des temps modernes, du jour.đŸ™‚â€â†”ïž Ni personne ni aucune Ă©poque n'est parfaite, mais 'y a de bonnes pratiques Ă  savoir et pourquoi pas adopter. Version đŸ‡Č🇬 nous avions eu Gal Gabriel Ramanantsoa. LĂ , on est rĂ©duits au 60%. Entre #corruption et #intĂ©gritĂ©.
Perle Perle @veritebeaute ·
Quand il Ă©tait prĂ©sident, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait ĂȘtre strictement intouchable. Au Palais de l’ÉlysĂ©e, il Ă©tait impensable que l’État prenne en charge la moindre dĂ©pense personnelle. Son Ă©pouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel r toutes les dĂ©penses du foyer : Ă©lectricitĂ©, nourriture, vĂȘtements, savon
 rien n’était laissĂ© au hasard. Chaque mois, le couple envoyait un chĂšque au TrĂ©sor public afin de rembourser ces frais strictement privĂ©s. Un jour, le comptable de l’ÉlysĂ©e lui fit remarquer que cela n’était « pas nĂ©cessaire ». Elle rĂ©pondit avec fermetĂ© : « Tout ce qui n’est pas public est privĂ©, et ce qui est privĂ©, c’est Ă  nous de le payer. » Leur exigence allait encore plus loin : leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des dĂ©placements personnels. Charles de Gaulle refusait les privilĂšges liĂ©s Ă  sa fonction. Il rĂ©glait lui-mĂȘme toutes ses dĂ©penses Ă  l’ÉlysĂ©e — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait mĂȘme choisi de renoncer Ă  son salaire prĂ©sidentiel, vivant uniquement de sa pension de gĂ©nĂ©ral. À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison Ă  Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre. On raconte mĂȘme qu’il envoyait spontanĂ©ment des chĂšques au TrĂ©sor public dĂšs qu’un doute existait sur une dĂ©pense privĂ©e rĂ©glĂ©e par l’État. Un sens de l’intĂ©gritĂ© et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect
 et qui rappelle que le vĂ©ritable prestige ne rĂ©side pas dans les privilĂšges, mais dans l’exemplaritĂ©. đŸ‡«đŸ‡·đŸ™đŸ»
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